mercredi 2 septembre 2009

Analyse filmique : A la recherche du bonheur.

Je tiens à étudier en détail ce passage :
première images : on voit une voiture décapotable (voire une cadillac?) arrivé à vive allure dans la rue. les passager on l'air de bien s'amuser et on les cheveux au vent...


Un panoramique permet de voir en détail la voitures ainsi que ses occupants.



Quelques secondes plus tard on tombe sur l'autre bout de la rue, une files de personne apparament sans domicile fixe s'allonge le long d'un batiment religieux.


ce passage est chargé d'opposition :
la voiture rapide <-> une file d'attente
quatre occupants <-> beaucoups de personnes.
les gens aisées <-> les gens dans la misère.
Notons aussi que c'est la voiture qui nous emmène sur lieux et non l'inverse.
Je pense que se passage illustre à la fois (vous m'avez vu venir) l'american dream et la situation social en Amérique.
- Des personnes riches roulant dans de belles voitures, qui rigole et ignore les gens plus modeste.
-Des personnes en difficulté qui ne connait pas les soins gratuit ni les aides sociaux, ils doivent aller dans un édifice religieux pour trouver de l'aide.
Voilà en quelques secondes, une description de la condition social qu'a vécu Chris Gartner et cette idée est présent dans tout le film (le match de football, son stage, les 5$ qui doit préter au directeur pour payer le taxi...)



Critique : A la recherche du bonheur.



Titre : A la recherche du bonheur The pursuit of happyness



Année de sortie : 2007



Genre : biographie, comédie dramatique.



acteur principal : Will Smith


Synopsis :


Chris Gardner a du mal à gagner sa vie. La condition financière d la famille provoque la rupture avec sa femme. Seul avec son fils il décide de tenter le tout pour le tout, il pass un stage de pour devenir courtier mais les débouché son infime.
Chris arrivera à trouver le bonheur?



Critique :
Will Smith m'a beaucoup ému dans cette comédie dramatique où le personnage principal tombe très bas et fini très haut. On peut pas s'empecher de rire avec le voix off qui décrit comme du vécu ce qui ce passe à l'écran. Puis le contexte m'a beaucoup plu avec les années 80, les vieux ordinateur et le Rubik Cube. Une seul chose et une seul m'a géné. la notion même de bonheur. Selon le film il s'agit de l'argent. Mais est-ce crédible? l'argent est bien le bonheur? j'en doute... elle peut le contribué et encore quand je regarde Scarface je n'ai pas l'impression. A par ce couac, je trouve ce film bon, avec un Will Smith en forme et plus humain (je pense à Men in Black ou Hancock), et agréable à regarder avec sa famille.



Après une courte critique, j'appelle les images en renfort :





Qu'est ce? Le jouet qui va te faire une bonne pub pour tes patrons...



Ceci est un entretien d'embauche, et oui et Chris va même reussir à le passer !





Magnifique plongée qui illustre bien à quel point la vie de Chris est dure et précaire.








Chris marche dans la rue et voit cette belle voiture, il saute sur le propiétaire et lui demande :
- Quelle travail faites-vous?
-Courtier.

jeudi 27 août 2009

Critique : 2001 : l'odyssée de l'espace



Titre : 2001 : l'odyssée de l'espace 2001 : 2001: A Space Odyssey

date de sortie : 1968.

Réalisateur : Stanley Kubrick (Shining, Orange mécanique, Les sentiers de la gloire, Full Metal Jacket)

acteurs principaux : Keir Dullea dans le rôle de Bowman
Gary Lockwood dans le rôle de Poole et William Sylvester dans le rôle du Dr Heywood Floyd.

Synopsis : le centre spatial lunaire ne repond plus, on envoie une équipe de "secours" pour trouver une explication mais cette annonce officiel cache ne vérité bien plus importante pour l'humanité.





Critique :
Avant toute chose, je voudrais signaler a tous ceux qui ont pas vue ce film le fasse avant de lire cette article. Non pas pour des raisons personnelles mais une volonté du réalisateur : que chacun fasse son idée sur 2001.
je pense qu'un nombre est déjà bien evocateur : 1968. Un film spatial alors que l"homme n'a même pas posé le pied sur la lune. Et pourtant le réalisme du film est saisissant. un hasard? Non c'est mal connaitre maitre Kubrick. Durant la production il travailla en étroite collaboration avec la ... NASA ! Donc pas de mur en papier maché ou des androïdes en forme de casserole. Le décor est réaliste, dépourvu de fantaisie et tranche littéralement avec les series SF de l'époque.
Autre chose : pas de bruit dans l'espace parce que c'est du vide. Cela vous parait évident? Regardez ou plutôt écoutez Star Wars.
2001 : l'odyssée de l'espace? je dirais plutôt : 2001 : l'odyssée de l'humanité.
La magnifique séquence de l'humanoïde qui découvre l'outil, la base lunaire, le voyage vers Jupiter. et puis une fin très abstraite que je définirais comme une évolution dans l'appréhension de l'univers.
et que dire de la bande son ! le célèbre " Ainsi parlait Zarathoustra" de Strauss ou "le danube bleu". Cela donne une telle profondeur dans ce chef d'oeuvre et dans l'immensité de l'espace.
le rythmne du film est très lent ( pour exemple le passage dans une sorte d'hyperespace qui dure, dure, dure.) et qui est en opposition par rapport au film de science-fiction en général qui adopte un montage bien plus tendu.
Au final on se retrouve avec un film très profond qui au-lieu de repondre à ces questions :

Quel est la place de l'homme dans l'univers?
Y-a-il une fin en toute chose?
Le progrès est-il profitable pour l'espèce humaine?

Il les conjuguent, les multiplient et en fait une base pour notre propre reflexion.


In fine, allez-le voir, le revoir et laissez vous emportez dans les profondeurs de l'espace.

mardi 7 juillet 2009

Critique : Iron Man

Parlons d'un film :


Titre : Iron Man (2008)

Réalisateur : Jon Favreau

acteurs principaux : Robert Downey, Terrence Howard, Jeff Bridges et Gwyneth paltrow


Synopsis : Tony Stark, directeur charismatique de Stark Industrie et inventeur de génie s'est fait kinapper par des térroristes masi réussi à s'échapper gràce à sa nouvelle invention : une armure multi-fonction.

Après Superman, Batman, Spideman, X-men et Hulk, voici le nouvelle adaptation des bandes dessinées Marvell. Alors film vrai film fantastique ou d'exploitation?

Ce qu'on peut souligner s'est la qualitée des animations et des effets spéciaux. Ensuite c'est l'environrement technologique du film qui donne beaucoup de volume et m'a beaucoups impressionné. Aussi le fait que Tony n'a pas une mentalité linéaire mais qu'elle évolue tout le long du film. Avant le kidnapping , il est égocentrique, orgueilleux, machiste, et un vendeur d'arme sans scruptule (très choquant pour un pacifiste comme moi). Mais il évolue, change voire il revit par son séjour dans les grottes.

Mais plusieurs faits m'a déçu ou m'a laissé un petit goût amer : déjà le fait de voir une réalité tout artificiel et de luxe (villa, voitures, jet privé, ect..) décrédébilise le film. Un méchant peu important et puis surtout l'intrigue du film n'est pas le combat contre le méchant mais surtout la création d'Iron Man.

Mais La chose qui me m'a pas plu du tout c'est dans ce film il y une propagantiste américaine. La guerre en Afghanistan et des notions trop explicite de l'American Dream qui me choque moi petit et jeune Français.

Enfaite ce film est un peu des deux genres mais je retiendrais surtout l'excellente interprétation de Robert Downey et de superbe animations.

Les traditionnelles images du film :



les premières minutes du film avec air de ACDC.


Passage comique, comment changer son coeur?


autre passage comique, premier essai des réacteurs "juste" à 10%.


le deuxième prototype D'iron Man, magnifique animation.

lundi 6 juillet 2009

Critique : Wasabi


Konnichiha (Bonjours!)
Parlons un tant soit peu d'un film franco-japonaise.
Et oui ce film est une co-production française et japonaise.
Concrêtement cela signifie qu'il a deux versions originales : une française et une japonaise.

Titre : Wasabi (2001)
réalisateur : Gérard Krawczyk
acteurs principaux : Jean Reno (Léon, les rivières pourpres), Ryoko Hirosue (actrice très célèbre au Japon)


Synposis : Hubert Fiorentini apprend le décès de son seul amour : une japonaise qui travaillait à l'ambassade française au Japon. Il part à Tokyo pour l'ouverture de son testament, ce voyage va totalement boulverser sa vie...


Critique :

Je pense que les deux affiches (la française et la japonaise) décrit bien les deux sujets du film ; un film d'action, mais construite autour d'une opposition : celle d'un père et de sa fille, celle de deux cultures.

Et oui à première vue il s'agit d'un film d'action, des revolvers, des grenades, des policiers, des bazookas et des clubs de golfs. On tire, on se bat, on casse tout ( et c'est bien souligné) et il y a une enquête, des yakusas. Bref c'est un film très rythmné, et je me suis pas ennuyé aussi on se sent pas déborder par un surplus de violence (qui peut être le cas dans se type de film).

Mais au fond le film développe divers oppositions illustré par les deux personnages principaux. De un, une divergence dans le caractère, hubert est un vétéran, très brutal, nostalgique qui est déçu par l'amour et ne pense qu'à son boulot d'inspecteur. A l'inverse, Yuri Yoshimido est presque majeur, petite, très tonique (je ne compte plus le nombre de saut qu'elle fait dans le film), et qui vit dans le monde actuel.
Cette opposition est encore plus accentué par la différence de culture, Hubert est perdu dans Tokyo et se fait aider par "Momo", (d'ailleur je le trouve peu integré surtout avec sa DS au Japon !) dont on retiendra bon nombre de scène intéressante (le shopping qui d'ailleur on retrouve des marques françaises, la salle d'arcade), un Jean Reno en forme qui fait bien rire, un scénario bien ficellé ( par exemple la scène du banqier au début qui ne sert qu'à présenter le personnage et celui-ci revient à la fin pour une belle note d'humour). Et vrai délice, et permet de découvrir la culture contemporaine du japon.
Pour finir je trouve que les japonais ont un goût délicat pour les affiches, je la trouve magnifique.
Quelques photos :


C'est le plus jolie plan du film, Hubert regarde par le trou de la serrure et voit sa fille faire la même chose ( première apparition de Yuri)



Hubert peut être : Romantique


Violent,




bon danseur,


mais surtout paummé.

dimanche 5 juillet 2009

Critique : Alien versus Predator Requiem

Je fais dans le désordre mais je voudrais parler de ce film pour diverses raisons :

Titre : Alien versus Predator Requiem (ou Alien vs predator requiem ou encore AVPR) 2009

Réalisateur : Colin Strause Greg Strause

Acteurs principaux : Steven Pasquale, Reiko Aylesworth, John Ortiz


Synopsis : Les deux plus mythiques franchises de la science fiction, Aliens et Predator, reprennent leur combat sans merci. Cette fois, il sera impossible de leur échapper, leur terrain de chasse étant... la Terre. (copier-coller de Allociné)


Critique : la synopsis n'est t'elle pas interessante? Je l'ai repris mot pour mot de Allociné.fr il s'agit une synopsis bien écrite qui développe le sujet mais sans dévoiler l'intriguez et le moment-clef. Mais elle incarne aussi deux oppositions du film à savoir : Un film qui innove la saga alien et predator mais aussi qui se détourne franchement du contexte de ces derniers.

Oui, c'est un fait et je pense que cela a beaucoup plu au fans : le lieu du combat se passe sur Terre. Mais pas en Antartique ou dans la jungle Sud-Américaine (à par dans Predator 2 ou un predator se retrouve dans Los Angeles) mais dans la petite ville du Colorado. Autre chose qui plait aux amateurs de la saga, l'apparition du Predalien et de nouveaux armes, bref les petites détails que les fans adorent se jeter dessus. Enfin et surtout des effets spéciaux qui sont toujours aux rendez-vous (élément qui est peut être indispensable de nos jours mais à ne pas oublier)

Maintenant parlons des "sujets qui fâchent" déjà les réalisateurs n'ont pas tenu à la bienscéance ; en effet un enfant victime ou bien pire les pauvres femmes enceinte victime du prédalien. Du jamais vue dans ce type de film et je trouve bien ça malheureux. Pour ma part la meilleur des peurs c'est celle qu'on ne voit pas, ( je parle de Shining ou Stanley Kubrick n'a pa besoin d'une ville entière ou de femmes enceintes pour choquer.) et cela a bien reussit dans les 1er Aliens non? Autre chose qui me dérange c'est la linéaritée du scénario : on s'amuse presque à deviner les victimes des monstres. Et aussi pourquoi faire tout exploser à la fin déjà dans le premier opus le temple entier explose et la rebelote mais façon bombe atomique. Je continue, je trouve que les personnages sont bien trop stéreotypé à mon goût, (la femme blonde, les prétendants qui tourne autour et le frêre qui vient calmer la situation) et les moeurs du film n'apporte rien à l'intrigue. je pose aussi la question sur la personnalitée de la petite fille qui a vu son père être dévoré et qui n'a pas l'air être choqué et d'ailleur elle n'en parle même pas ! ( Je vous renvoie à Alien 2 aussi appelé Aliens ou il y a aussi une autre fille ).
Donc le film on peut le résumer ainsi :
On prend des aliens on les fait attérir dans une ville, on envoie 1 predator qui ne sert à rien ( et pourquoi qu'un ? je sais pas mais déjà les predators ont un peu de mal quand il y a un predalien alors toute une armée d'alien ...) on regarde le carnage et à la fin on fait exploser une bombe atomique et on laisse quelques survivants.

Je me pose la question, est-ce un film qu'on peut dire du septième art ou simplement un film qui s'assoie sur les lauriers de James Cameron ou Jean Pierre Jeunet et qui fait sonner les tiroirs-caisses d'Hollywood?

Et bon sang, la Terre est vaste et il faut que la vaisseau tombe aux United States of America. Je n'en dirais pas plus.


Comme maintenant c'est la coutume, quelques photos du film avec quelques commentaires :


La poudre bleu, façon magicien d'oz, amusant, jolie mais ne sert à rien.


Je vous envoie à la critique d'Alien, de nouveau un face à face.


Pourquoi offrir des lunettes de vision nocturne a une petite fille? Si ce n'est que pour aperçoir un alien dans la nuit...


Un plan quant même jolie à voir, plein de suspence.

samedi 4 juillet 2009

Alien : le huitième passager


Parlons un peu de Alien :

Titre: Alien (1979)


Réalisateur : Ridley Scott (Blade Runner)


Acteur principal : Sigourney Weaver




Synopsis : Quand les membres d'équipages d'un vaisseau spatial reçoivent des transmissions venant d'une planète isolée, ils ne savent pas encore qu'ils vont découvrir une nouvelle forme de vie, à même de détruire l'humanitée...






Alien : origine latine qui signifie " être étranger à quelqu'un ou quelque chose".

il s'agit du seul cas ou je suis d'accord d'être xénophobe! Quand je l'ai vue, je l'ai trouvé insupportable, non pas parce qu'il est médiocre (et il ne l'est pas) mais son ambiance est terriblement engoissante. Comment fait-il Ridley Scott pour arriver à ce résultat?

Un monstre qu'on ne rencontre que dans nos cauchemar, furtif, puissant, possède des sens très développés (cela ressemble beaucoup à un prédateur comme le requin qui detecte du sang à des kilomètres) omni la vue ; en effet il a pas de yeux détail amusant parce que s'est justement le manque de visibilitée qui va lourdement pénaliser l'équipage. Le monstre est peu filmé, du moins entièrement, il a bien des gros plan mais on a souvent du mal a représenter la bête.

Les décors sont très froids, industriels, étroits et inhospitaliers. Et la lumière est très peu présent et souvent représentée par les lampes des alarmes. Et le nom de l'ordinateur gérant la vaisseau : "Mother" est la seul tendresse présent dans le film.

Mais à par l'Alien, la nature humaine n'est-t-il pas tout aussi affreuse? N'est-ce pas la compagnie du vaisseau qui à décider de récupérer ce parasite pour la Science (ou plutot le pouvoir, et la richesse) au détriment de l'équipage qui lui va y passer?


Ce film est la réference des films d'angoisse par la qualitée de son scénario, et la manière dont il est racontée par la caméra.


Pour illustrer, quelques images commentés :





Scène qui a marqué tout les spectateurs, quand le parasite sort de l'homme en éclatant sa cage thoracique.




je touve cela magnifique, l'écran vert, avec les petit bips, ça un côté nostalgique de nos jours mais surtout ces réponses pré-programmées deshumanisent le film.



J'ai eu beaucoup de mal a trouvé un plan ou on voit bien la créature, je me suis résigné et j'ai choisi celui-ci pour son côté angoissant, pendant au moins 10s la créature et la femme sont face à face. peut être invraisemblable mais terriblement efficace pour le suspence. (cliquez dessus si la photo vous semble trop sombre)



Ah Ripley qui trouve comme solution d'autodétruire la vaisseau pour tuer la bête. Très brutal, sûrement efficace mais à tort... (je n'ai pas fait expré mais sur cette photo elle a pas l'air du tout en panique en dirait meme qu'elle a un petit sourire aux lêvres, peut-être heureuse de tuer l'animal?)

Critique : Soyez sympas, REMBOBINEZ

Revenons un peu au XXIème Siècle :

Titre : Soyez sympas, REMBOBINEZ (2008)

réalisateur : Michel Gondry

acteurs principaux : Jack Black, Mos Def

Synopsis : Un vidéo club s'aperçois que tout ses cassettes sont démagnétisées ! Pour ne pas faire faillite et pour satisfaire le peu de client, les deux jeunes gérants décide de refilmer des blockbusters avec les moyens du bord !

La mise en place de l'intrigue est quelque peu invraisemblable et l'esprit bon enfant de cette partie alourdi ce film et le rend peu crédible.

Mais après c'est un véritable délice. On voit les acteurs "suédés" des films et la manière dont il improvise est totalement délirant.Mais ce pur film de comédie nous dénonce quant même la puissante industrie du cinéma et d'hollywood. Ou tout simplement la lutte d'un vieux vidéo club qui propose des vidéocassettes à l'ère du tout DVD.

On peut noter aussi la présence de Danny Clover (l'arme fatale, Predator 2) et de Sigouney Weaver (Alien, SOS Fantômes). Jolie clin d'oeil du fait que c'est deux acteurs on rapportée beaucoups de Dollars aux superproductions hollywoodiennes (et que l'apparition de Mme Weaver a pour objectif de détruire tout les films suédées à cause des droits d'auteur et de production...)

Pour résumer plein de petites choses intéressante dans ce film dont le titre en Anglais "Be kind rewind" est bien plus pertinant que le lourd "Soyez sympas, REMBOBINEZ", un scénario ubuesque mais bien rattrapé par le sujet et les valeurs du films. A voir pour rire et pour passer un agréable moment.


P.S : Be kind rewind est un terme très utilisé dans les vidéoclubs anglo-saxons pour informer les clients de rendre les films rembobinés.

je vous propose quelques images du film :










samedi 27 juin 2009

1ere analyse filmique :Star Wars épisode IV

En 1977, imaginez vous deux secondes :

-guerre du viêt-nam

- les calculatrices viennent à peine d'être crée.

- la mode hippie est à son summum

- la guerre froide et la course dans l'espace.

- le jeux vidéo Pong est dans les salles d'arcades


Les films de cette année-là sont très sombre (non pas du côté obscure)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Film_sorti_en_1977


Et dans cette depression, on voit tel un ovni ceci :



cela ne commence-t-il pas comme il était une fois... comme un comte des récits de chevaliers qui lutte contre le mal?
Après la célèbre explicatif jaune , un panoramique qui fait le lien entre l'arrière plan et la première action , nous tombons sur ceci :




Belle toile de l'espace, calme, paisible mais quelques secondes plus tard :




Un objet peu commun arrive sur l'écran, déjà les personnes de 1977 sont déjà émerveillé de cette apparition que seul 2001 : l'odyssée de l'espace peut être à la même hauteur. le tout avec des tirs lasers et une musique classique avec des cuivres là les spectateurs sont déjà sur une autre planète.
Mais le pire est a venir :





un nouveau vaisseau à première vue plus gros pointe le bout de son nez. Maitenant regardons la suite:


il devient grand

très grand :



On se demande quand sa va se finir, et quand sa fini s'est en beauté par les reacteurs :



voilà en quelque secondes un chez d'oeuvre de Lucas et son Industrial Lights and Magics.
je tiens à le dire, il s'agit là d'une prouesse cinématographique parce que tout les films qui possède des effets spéciaux on pour origine les travaux de StarWars. ILM a utilisé les premières technologies numériques en les associant avec des maquettes (et oui TOUT les vaisseaux des IV, V, VI sont des maquettes!)
et voici le résultat.
Malheureusement je n'ai pas connu la sensation que procure ce passage en 1977 mais je vous le garantie ça devait être grandiose.

Donc Lucas crée une sorte d'acculumation par le fait qu'on découvre peu à peu le vaisseau et avec le placement de la caméra on devine que dès que le petit vaisseau est caché par le gros que ce dernier va effectivement l'attraper. On aussi a du mal à savoir les proportions parce que mis à part les planètes on a aucun moyen de savoir le taille de l'engin. mais cette effet de grandeur est aussi accentué par le fait que la caméra film en un léger contre-plongée et que peu à peu le vaisseau occupe le deux-tiers de l'écran.

Première séquence analyse filmique : Star Wars

Vue que notre projet de petit film n'avance pas vite et que c'est la période des examens je me suis dit que pour varier les thèmes je vais me lancer dans de petites analyses de plans.


Etant novice je vous serez gré de ne pas être trop exigeant et pour le début je me contenterais de films simple et que je connais bien.


Et un des films que j'apprécie le mieux est Star Wars :

Donc j'ai prévue de faire dans l'ordre de production ( c'est à dire IV, V, VI, I, II, III) et non pas dans l'ordre des péripéties.

Pour deux raisons :

1) Je vais tenir compte du contexte historique au moment de la production.

2) On peut différencier deux actes dans Star Wars : ceux produit en 1980 et ceux produit dans les années 1999, 2005. Donc pour mieux perçevoir les changements On fera L'acte un puis L'acte deux.

Pour éclaircir les lecteurs de cette histoire d'ordre :

M.Lucas quant il a voulu relancer Star Wars à préféré parler d'avant l'avénement de l'Empire et des origines de Leila et Luke plutôt que de continuer la suite.

Le seul reproche qu'on pourrait formuler dans ce choix c'est que en 1999 les technologies en matière d'effet spéciaux sont beaucoup plus développé que en 1977 et donc sur le film en lui-même ça se ressent. Concetement on a l'impression que avant l'avènement de l'Empire la galaxie était plus évolué que après. Mais bon vaut mieux ça que par exemple volontairement se limiter dans les effets spéciaux parce que là s'est dénaturer l'idée même de Star Wars .

Voici les dates de sortie de tout les Star Wars :

(IV)Star Wars Un nouvel espoir : 1977

(V)Star Wars l'empire contre-attaque : 1980

(VI)Star Wars le Retour du Jedi : 1983

(I)Star Wars la menace fantôme : 1999

(II)Star Wars l'attaque des clones : 2002

(III)Star wars La revanche des Siths : 2005

je vais choisir les séquences de manière arbitraire illustré par des photos du film si vous voulez que je traite un passage en particulier vous me le signalée et il a pas de soucis.