lundi 6 juillet 2009

Critique : Wasabi


Konnichiha (Bonjours!)
Parlons un tant soit peu d'un film franco-japonaise.
Et oui ce film est une co-production française et japonaise.
Concrêtement cela signifie qu'il a deux versions originales : une française et une japonaise.

Titre : Wasabi (2001)
réalisateur : Gérard Krawczyk
acteurs principaux : Jean Reno (Léon, les rivières pourpres), Ryoko Hirosue (actrice très célèbre au Japon)


Synposis : Hubert Fiorentini apprend le décès de son seul amour : une japonaise qui travaillait à l'ambassade française au Japon. Il part à Tokyo pour l'ouverture de son testament, ce voyage va totalement boulverser sa vie...


Critique :

Je pense que les deux affiches (la française et la japonaise) décrit bien les deux sujets du film ; un film d'action, mais construite autour d'une opposition : celle d'un père et de sa fille, celle de deux cultures.

Et oui à première vue il s'agit d'un film d'action, des revolvers, des grenades, des policiers, des bazookas et des clubs de golfs. On tire, on se bat, on casse tout ( et c'est bien souligné) et il y a une enquête, des yakusas. Bref c'est un film très rythmné, et je me suis pas ennuyé aussi on se sent pas déborder par un surplus de violence (qui peut être le cas dans se type de film).

Mais au fond le film développe divers oppositions illustré par les deux personnages principaux. De un, une divergence dans le caractère, hubert est un vétéran, très brutal, nostalgique qui est déçu par l'amour et ne pense qu'à son boulot d'inspecteur. A l'inverse, Yuri Yoshimido est presque majeur, petite, très tonique (je ne compte plus le nombre de saut qu'elle fait dans le film), et qui vit dans le monde actuel.
Cette opposition est encore plus accentué par la différence de culture, Hubert est perdu dans Tokyo et se fait aider par "Momo", (d'ailleur je le trouve peu integré surtout avec sa DS au Japon !) dont on retiendra bon nombre de scène intéressante (le shopping qui d'ailleur on retrouve des marques françaises, la salle d'arcade), un Jean Reno en forme qui fait bien rire, un scénario bien ficellé ( par exemple la scène du banqier au début qui ne sert qu'à présenter le personnage et celui-ci revient à la fin pour une belle note d'humour). Et vrai délice, et permet de découvrir la culture contemporaine du japon.
Pour finir je trouve que les japonais ont un goût délicat pour les affiches, je la trouve magnifique.
Quelques photos :


C'est le plus jolie plan du film, Hubert regarde par le trou de la serrure et voit sa fille faire la même chose ( première apparition de Yuri)



Hubert peut être : Romantique


Violent,




bon danseur,


mais surtout paummé.

1 commentaire:

  1. Alors ton article est bien mais bon t'as quelques fautes d'orthographe enfin bon il y a des fautes :
    Franco-japonais (puisqu'il s'agit d'un film dans le premier paragraphe. La japonaise ne s'appelle pas Yuri mais Yumi. et puis il manque quelques majuscules ici et la relis le peut-être, ça aide!

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